Classer vos URLs pour votre audit SEO, et vérifier vos règles
Un fichier de règles, une liste d’URLs, un CSV rangé par groupe et par univers. Sur un audit, la vraie question n’est jamais « combien de pages ? », mais « combien de pages de quoi ? » : tant que les URLs ne sont pas rangées, un crawl de 100 000 lignes ne dit rien.
Je range les miennes avec un fichier de règles depuis des années ; urlcat lit ce fichier, classe les URLs, et vous dit lesquelles de vos règles ne gagnent jamais. Collez vos URLs ci-dessous — gratuit, jusqu’à 50 000 URLs par passage, sans compte.
Pourquoi une règle peut ne jamais rien classer
Les règles sont lues dans l’ordre du fichier, et le premier motif qui correspond l’emporte. Une règle placée trop bas peut donc décrire exactement les bonnes URLs… que la règle du dessus a déjà prises au passage.
Deux axes qui ne se mélangent pas
Une URL est rangée deux fois, sur deux axes indépendants : parent > groupe, qui est structurel — où vit cette page dans le site — et univers, qui est thématique — de quoi elle parle. Les deux sont exclusifs, et sur chacun, le premier motif qui correspond gagne. Pourquoi deux axes plutôt qu’un seul arbre ? Parce qu’une fiche produit et un article de blog peuvent très bien parler du même univers tout en vivant à deux endroits qui n’ont rien à voir ; les mélanger, c’est perdre l’un des deux.
Et les URLs qu’aucune règle n’attrape ?
Elles ne disparaissent pas : elles sont gardées sous autres. Sur un audit, une URL qu’on ne sait pas classer est rarement une URL sans intérêt — c’est même souvent le contraire, et c’est bien souvent la première liste que je vais lire.
En ligne ou chez vous
Le même moteur des deux côtés. Ce qui change, c’est la limite — et l’endroit où passent vos URLs.
| Outil en ligne | Script Python | |
|---|---|---|
| Nombre d’URLs | 50 000 par passage | aucune limite |
| Installation | aucune | aucune non plus : Python 3 et sa bibliothèque standard |
| Où passent vos URLs | sur mon serveur | elles ne quittent pas votre machine |
| Diagnostic des règles éclipsées | oui | oui |
| Page de contrôle HTML | oui | oui |
Agrégation des logs (colonne nombre) | oui | oui |
| Prix | gratuit | gratuit |
Questions fréquentes
C’est quoi, un fichier de règles ?
Un fichier texte où chaque règle dit « les URLs qui ressemblent à ça vont dans le groupe machin ». Rien de plus. urlcat lit le format d’EzCat : si vous avez déjà des jeux de règles qui traînent d’anciens audits, ils fonctionnent tels quels. Ce sont eux qui ont de la valeur, pas l’outil.
Pourquoi la version en ligne s’arrête-t-elle à 50 000 URLs ?
Pour une raison assez bête : la mémoire. Pour compter les occurrences de chaque URL, urlcat garde toutes les URLs uniques en mémoire — mesuré, environ 1,1 ko par URL unique, soit à peu près 55 Mo pour 50 000 URLs. Au-delà, un seul visiteur un peu gourmand pénaliserait tous les autres.
Le script, lui, tourne chez vous : aucune limite, et la seule contrainte est la mémoire de votre machine.
Mes URLs d’audit client sortent-elles de chez moi ?
Avec l’outil en ligne, oui : elles transitent par mon serveur le temps du classement. Pour un audit client, c’est rarement ce que vous voulez — prenez le script, il tourne en local et rien ne part sur le réseau.
Est-ce que ça remplace Screaming Frog ?
Non, et ce n’est pas le but. Screaming Frog crawle ; urlcat ne crawle rien du tout. Vous lui donnez une liste d’URLs — un export de crawl, un export Search Console, un log serveur — et il la range. Les deux se complètent, ils ne se concurrencent pas.
Ça marche sur un log serveur ?
Oui, à condition de lui passer les URLs et non les lignes brutes. urlcat compte d’abord les occurrences, puis classe chaque URL unique une seule fois : sur un log, c’est la différence entre traiter des millions de lignes et quelques dizaines de milliers d’URLs distinctes. Le rapport donne ensuite les deux poids, URLs uniques et occurrences — et ils ne disent pas la même chose.
Pourquoi ne pas faire ça dans un tableur ?
On peut, tant qu’on a trois règles. Le problème arrive vers la trentième : vous ne savez plus laquelle attrape quoi, et une règle écrite six mois plus tôt peut très bien ne plus rien classer sans que rien ne vous le signale. C’est précisément ce trou-là que le diagnostic vient boucher.
