Schéma des quatre modes de rendu : avec le SSR et le SSG, le robot reçoit une page complète ; avec le CSR, une coquille vide dont le contenu attend le rendu différé ; avec le rendu dynamique, un HTML pré-rendu de contournement.

En bref

  • Google crawle le JavaScript plus ou moins bien : il lit d’abord le HTML brut, puis revient plus tard pour le rendu, avec un délai qui varie de quelques secondes à plusieurs jours. Ce qui n’existe que dans le JS est donc découvert et indexé plus tard.
  • Le contenu important (titre, méta, canonical, liens, images) doit figurer dans le HTML brut, et tout ce qui est chargé après l’évènement LOAD ou après une interaction de l’internaute risque de ne pas être indexé.
  • Le JavaScript pèse aussi sur la performance : un code bloquant ou trop lourd ralentit l’affichage et le crawl, donc moins de pages indexées. Le SSR et le SSG sont plus fiables que le CSR pour le SEO.
  • Les liens doivent être des vrais liens et non des boutons ou des onClick, sinon des pages restent invisibles pour le robot. Les logs serveur permettent de vérifier ce que Googlebot et Bingbot récupèrent réellement.
  • Lors d’un audit, comparez le HTML brut et le HTML rendu, puis priorisez les corrections selon le type de site et le framework. Testez toujours l’indexabilité sur un groupe de pages avant de déployer.

Les sites web utilisent des tas de fonctionnalités pour améliorer l’expérience utilisateur comme des menus de navigation, des liens vers des produits associés, des blocs de témoignages, des carrousels, etc… qui utilisent du code javascript développé « maison » ou via des services tiers (ex: jquery). Est ce que ces fonctions javascripts ne se font pas au détriment du SEO ? Comment Les moteurs de recherche perçoivent ces contenus générés en javascript ? Comment Google gère le crawl javascript ?
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Si vous comptez réaliser une refonte de votre site, la question de le passer en HTTPS ou pas devrait forcément se poser, surtout à partir de janvier 2017. Une migration de site est déjà une étape délicate du point de vue SEO, et il est pas rare de voir des catastrophes lorsque la question du référencement n’est pas correctement maîtrisée. Et si on rajoute à cela une migration du site HTTP vers une version sécurisée (HTTPS), il faut être doublement prudent sous peine de perdre son SEO.

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Une bonne expérience utilisateur est essentiel pour qu’un visiteur reste sur le site, qu’il convertisse et qu’il y revienne plus tard. En plus d’agir sur la conversion et la fidélisation, c’est également un enjeu majeur du référencement naturel car pris en compte dans les critères de positionnement de Google. Ce qui n’est pas bon pour l’utilisateur n’est pas bon pour les moteurs de recherche et donc le SEO. Les algorithmes Google comme les mises à jour Phantom appelé aussi « Quality Update » pénalisent les sites avec une mauvaise expérience utilisateur.

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Schéma des cinq familles de mauvais backlinks (PBN, fermes de liens, annuaires faibles, forums et commentaires, sites hors thématique) et des trois critères qui rendent un profil de liens suspect : le volume, les ancres et la provenance.

En bref

  • Un mauvais backlink est un lien posé pour manipuler le classement (liens achetés, réseaux de sites, ancres commerciales répétées, sites hors thématique). C’est le schéma d’ensemble qui compte, pas la forme du lien.
  • Pour les repérer, on exporte la liste des backlinks depuis la Search Console et un outil payant comme Majestic SEO, puis on analyse les domaines liants, les IP, les pics de nouveaux liens, les ancres et le ratio TrustFlow/CitationFlow.
  • Dans les études citées, les classifieurs de spam de liens détectent environ 80 % du spam sur leurs échantillons, avec 1,1 % à 2 % de faux positifs : les outils attrapent l’essentiel mais se trompent parfois, d’où la vérification manuelle avant toute suppression.
  • Pour supprimer un lien, on contacte le webmaster quand c’est pertinent, sinon on utilise le fichier de désaveu de Google (une URL ou un domaine par ligne). Le désaveu reste un dernier recours, car un fichier trop large peut couper de bons liens.
  • Après le nettoyage, la prise en compte par Google peut prendre plusieurs semaines. On suit impressions, positions et clics dans la Search Console, avec un audit tous les 3 à 6 mois pour prévenir les dérives et le Negative SEO.

Pour sortir d’une pénalité manuelle, il est nécéssaire d’identifier les mauvais liens entrants (backlinks) qui pointent vers votre site afin de les supprimer. En fait, il faut même réaliser cette analyse de backlinks dans toute mission de référencement afin de prévenir toute pénalité, qu’elle soit algorithmique ou manuelle. C’est d’autant plus vrai depuis que Google Penguin est directement inscrit dans l’algorithme de Google, car il est plus difficile de savoir si un site est pénalisé ou pas vu qu’on ne peut plus faire de corrélations entre la date d’une mise à jour et une baisse de trafic.

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Facebook met régulièrement à jour l’algorithme qui gère la distribution des publications du fil d’actualité. C’est important de connaitre les derniers changements de facebook et de comprendre comment fonctionne son algorithme afin d’améliorer la visibilité de vos posts auprès de vos abonnés. Je me suis amusé à regrouper les mises à jour de l’algorithme Facebook sur une timeline (chronologie) afin d’avoir une vue rapide et synthétique des différentes évolutions. Cet article sera régulièrement alimenté avec les dernières modifications de facebook et de son fil d’actualité.

La Timeline des changements de l’algorithme

Résumé simplifié des critères Facebook

  • L’engagement de la publication: les clics, les commentaires, le temps passé, les partages, … jouent biensûr sur la distribution des contenus dans le fil d’actualité.
  • Les types de publications: les contenus texte, visuels, vidéos, vidéos live, n’ont pas le même poids, le format qui performe le mieux en général est la vidéo native (uploadé sur facebook)
  • L’affinité utilisateur: Un utilisateur qui a aimé une de vos publications sera plus à même de recevoir vos prochaines publications grâce à son score d’affinité. Il est donc important de maintenir l’engagement de sa communauté sur le long terme
  • L’historique: L’historique des anciennes publications joue sur la portée des nouveaux posts
  • La fraîcheur: Les contenus frais ont une plus grande portée que les anciens

2016

Boost des vidéos live – Mars 2016

Les vidéos live sont désormais une priorité pour facebook, notamment pour contrer periscope. Le temps passé sur les vidéos live est 3 fois supérieur aux vidéos classiques, il est donc logique que Facebook favorise ce type de vidéos. Vidéo de démonstration du vidéo live de facebook

2015

Les emojis Facebook – Octobre 2015

Les emojis facebook qui apportent plus de nuances au simple « j’aime » sont traités de la même manière que ce dernier dans les critères de classement des contenus des newsfeed. Source Facebook

Moins de contenus lourds sur les petites connexions – Octobre 2015

Sur les connexions lentes, sur les mobiles avec peu de réseau (2G), Facebook ajoute moins de contenus lourd à charger, et donc moins de vidéos. Source Facebook

Plus de contrôle sur ce que voit l’utilisateur – Juillet 2015

Facebook donne le choix à l’utilisateur de mieux contrôler ce qui s’affiche sur son flux d’informations:

  • Choisir les amis et pages qu’il veux voir en premier
  • Bloquer les amis et amis qui ne l’intéresse pas
  • Découvrir de nouveaux sujets qui pourraient l’intéresser

Optimisation des signaux de qualité – Juin 2015

Facebook va au delà des signaux prenant en compte les commentaires, les partages, les clics, car tout le monde n’a pas forcément envie d’interagir et ça ne veux pas dire pour autant qu’on n’aime pas. Facebook considère désormais d’autres critères:

  • Le temps passé sur les publications
  • Ca signifie aussi que Facebook favorise désormais les contenus qu’il heberge au détriment des contenus externes vu qu’on passe plus temps sur ces contenus. C’est à dire les instant articles et notamment les vidéos natives.
  • Dans le même temps, Facebook ajoute encore un boost aux vidéos natives en prenant en compte des signaux comme l’activation du son de la vidéo et son ouverture en plein écran.

Plus de posts de vos amis, moins depuis des pages – Avril 2015

Tout est dans le titre. Et l’annonce de Facebook indique aussi que les utilisateurs qui ont interagit avec les publications d’une page continueront à les recevoir dans leur fil d’actualité. L’idée est que les amis passent avant les marques. Source Facebook

Lutte contre la désinformation – Janvier 2015

Facebook sort un bouton d’alerte pour signaler les fausses informations (hoax). Ce signal permet de réduire la visibilité de tels contenus sur les flux d’actualités. Source Facebook

2014

Moins de messages promotionnels – Novembre 2014

Facebook pénalise les contenus qui ont uniquement un objectif promotionnel comme l’achat d’un produit, l’installation d’une application, la participation à un concours, gagner une réduction, etc…Le message de Facebook est clair, si vous voulez faire de la pub, achetez là sur facebook ads. Ca fait d’une pierre deux coups, c’est bien pour l’utilisateur qui ne se voit pas inonder de publicités et mieux pour le portefeuille de Mark :).  Dans vos publications, évitez donc les termes « aimez », « commentez », « et partagez ». Source Facebook

Plus d’actus sur les sujets tendance – Septembre 2014

Face aux critiques sur son manque de réactivité pour afficher des sujets chauds, Facebook prend désormais davantage en compte l’aspect « trendy » d’un sujet et affiche davantage d’actualités en relation. On appelle ça aussi les trending topics, comme des événements sportifs, des événements people, etc… De manière générale, les contenu frais prennent la place des anciens posts.

Lutte contre le clic-bait – Août 2014

De nombreux sites (ex:Meltybuzz, Buzzfeed) utilisent des titres racoleurs pour inciter au clic sans que le contenu soit intéressant et conforme au titre. Cette technique permettait d’être davantage visible sur les flux d’actualités en jouant sur le signal « nombre de clics » d’une publication. Mais désormais, pour détecter ces gros malins et déclasser ces contenus, Facebook utilise d’autres signaux dans son algorithme :

  • Le temps de la visite de l’utilisateur après un clic sur un article
  • La différence entre le nombre de gens qui cliquent et ceux qui interagissent (commentent, partagent, aiment). Beaucoup de clics pour peu d’interactions, c’est un mauvais signal.

L’objectif est de savoir si la promesse du titre est tenu à la lecture de l’article, sans quoi la distribution de ce type de publications sur le fil d’actualité sera revu à la baisse.

Utilisez les publications de liens, pas des images avec des liens – Août 2014

Facebook désavantage les contenus du type image + texte + lien par rapport aux publications de liens. Les publications de liens permettent de récupérer l’image de l’article et évite donc qu’un utilisateur affiche une image sans rapport avec le lien. Pourquoi faire compliqué quand on peux faire simple, en collant un lien dans la boite de statut, Facebook s’occupe de tout automatiquement.

Gros boost sur les vidéos natives – Juin 2014

Facebook montre désormais plus de vidéos aux gens qui aiment voir des vidéos et moins à ceux qui préfèrent les images par exemple. Et cette mise en avant des vidéos concerne les vidéos envoyés (uploadés) sur facebook, au détriment donc des vidéos provenant d’autres plateformes comme Youtube.

Moins d’auto-posts d’applications – Mai 2014

Les contenus postés par des applications étant moins engageants que ceux postés par des utilisateurs, Facebook réduit le nombre des posts publiés par des applications dans les flux d’actualités. (ex:Spotify, buffer, etc..). Source Facebook

lutte contre le spam et les demandes de likes – Février 2014

  • Facebook réduit la visibilité des contenus sans cesse repostés dans le but d’étendre son reach
  • Facebook pénalise les posts avec des liens qui renvoient vers des pages pleines de publicités
  • Facebook considère comme du spam tous les posts demandeurs de like (clique si tu aimes…)

Source Marketing Land

Améliorer son reach en taguant d’autres pages – Février 2014

Facebook donne la possibilité d’étendre son audience en utilisant le hashtag d’une autre page ou d’une marque. Par exemple, si vous mentionnez #equipedefrance , vous aurez des chances d’apparaitre sur le mur des fans de la page facebook equipe de france

Les statuts texte déclassés – Janvier 2014

Les publications uniquement texte sont moins visuels et donc moins attractives, elles sont donc désormais moins bien classés. Facebook recommande plutôt de mettre des posts avec lien et image. Source Facebook

2013

Plus de news, moins d’images – Décembre 2013

Auparavant, Facebook privilégiait les posts avec des images mais après s’être rendu compte que les gens préférait des liens vers des histoires, il privilégie davantage les liens vers des articles dans son newsfeed. Les liens vers des articles se voit agrémenter de l’image de l’article, celle-ci prenant autant de place qu’un simple post vers une image.

Priorité au contenu de haute qualité – Août 2013

Après avoir promis d’être plus transparent sur les changement de son fil d’actualité, Facebook à envoyé à ses utilisateurs des questions sur la qualité des contenus qu’ils lisaient. Facebook a ensuite traité les réponses qu’il a intégré dans son algorithme.

Le story bumping – Août 2013

Cette mise à jour permet de remonter des publications déja parues sur le wall de vos fans mais qu’ils ont manqué. Cette mise en avant d’anciennes publications est possible à condition qu’elles aient reçues un minimum d’interactions. Le pourcentage de lecture des publications est passé de 57% à 70% grace au story bumping

Adieu Edgerank, Vive le News Feed ranking – Août 2013

L’ancien algorithme de facebook nommé edgerank fait place à l’algorithme News feed Ranking qui se voit affiné de plusieurs milliers de nouveaux signaux basés sur le machine learning. C’est ce qu’on voit dans cette chronologie des mises à jours de Facebook.

Schéma : l'audience, les données de recherche et la veille alimentent un cycle éditorial en six étapes, de la collecte des idées à leur révision d'après les performances.

En bref

  • Pour trouver des idées d’articles, plusieurs sources se complètent : l’audience (ses questions et ses intentions), ses propres données de recherche (Google Analytics, Search Console), des outils de mots clés, Google et la veille sur votre secteur.
  • Les expressions sur lesquelles votre site est positionné en page 2 ou plus révèlent son potentiel sémantique : soit une page manque et il faut la créer, soit la page existe mais elle est peu pertinente ou limitée techniquement.
  • Filtrer les requêtes de votre audience sur les mots interrogatifs (comment, pourquoi, quel) donne des sujets d’articles et de FAQ. Sur l’audit d’un site e-commerce de niche, les questions les plus recherchées ont même suffi à dessiner l’arborescence.
  • Une veille en cinq étapes (ciblage, collecte, filtrage, diffusion, curation), complétée par l’analyse des pages leaders, fait ressortir les sujets que personne ne traite. Les outils d’IA élargissent les angles mais ne choisissent pas le sujet à votre place.
  • Pour garder un flux d’idées continu, il faut les collecter, les trier, les prioriser selon potentiel, effort et impact, puis réviser les sujets d’après leurs performances. Les formats qui fonctionnent vont du guide à la vidéo, en passant par la liste et le cas pratique.

Ecrire du contenu, trouver le temps pour bloguer, rechercher l’inspiration pour bloguer régulièrement, trouver des sujets d’articles intéressants qui vont toucher vos lecteurs, ce n’est pas évident. Je vais vous donner mes astuces pour trouver des idées d’articles pertinents, gagner du temps et pulser votre stratégie de référencement et de contenu.

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Infographie - Guide avancé du Mobile SEO

Il y a plusieurs solutions pour rendre son site mobile-friendly avec pour chacune, leurs avantages et inconvénients. Dans tous les cas, des recommandations SEO spécifiques s’appliquent afin que le site mobile soit correctement perçu par les moteurs de recherche. Pour comprendre tout ça, rien de tel qu’une infographie sous forme de guide avancé du SEO Mobile. Lire la suite

Huit principes d’ergonomie (loi de Fitts, odeur de l’information, règle des 3 clics, loi de Hick, loi de Pareto, Gestalt, modèle d’Ogilvy, seuil de Doherty) et le levier SEO qui correspond à chacun.

En bref

  • Les lois de l’ergonomie décrivent des comportements rapides, automatiques et communs à tous les internautes. C’est justement ce qui les rend modélisables par Google, qui s’en inspire dans ses algorithmes.
  • Un lien pèse par sa taille et sa position (loi de Fitts, surfeur raisonnable), mais aussi par son sens : un libellé clair guide l’internaute (odeur de l’information) et compte aussi pour Google.
  • La règle des 3 clics est fausse côté ergonomie (pas plus d’abandons après 3 clics qu’après 12), mais vraie côté SEO : plus une page est profonde, moins elle est explorée et visitée.
  • Trop de choix ralentit la décision (loi de Hick) : un méga menu découpé en blocs fonctionne, un menu de 400 liens noie l’internaute et dilue le PageRank interne. Mieux vaut concentrer les liens sur les quelques pages qui font l’essentiel des visites (loi de Pareto).
  • La mise en page et la vitesse comptent aussi : regrouper ce qui va ensemble (Gestalt), placer une image qui parle avant le texte (Ogilvy), et répondre au clic en moins de 200 ms, le seuil « bon » de l’INP de Google (seuil de Doherty).

L’expérience utilisateur et notamment les domaines de l’ergonomie web et du web-design, possède ses propres lois. L’expérience utilisateur est une histoire de psychologie et les concepts que nous allons voir, élaborés par des rédacteurs, ergonomes, UX-designer, architectes de l’information nous donnent des règles pour offrir à nos utilisateurs une bonne expérience. Google se nourrit du comportement utilisateur pour améliorer la pertinence des résultats de son moteur de recherche. On va voir que la mécanique de ses algorithmes s’inspirent des principes de l’expérience utilisateur et ont impact sur le SEO ou le SXO pour employer un terme à la mode.

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Matrice impact business et effort de correction pour prioriser les actions d’un audit de site e-commerce : quick wins, chantiers lourds, points à surveiller et tâches secondaires.

En bref

  • Un audit de site e-commerce est un diagnostic global qui couvre cinq piliers : technique, UX, conversion, SEO, fidélisation et analytique. Il classe les problèmes au lieu de s’en tenir à une impression, ce qu’un outil automatique seul ne fait pas.
  • La performance et les Core Web Vitals (LCP, INP, CLS) se mesurent sur mobile et desktop, par type de page. Images, scripts tiers, serveur et CSS/JS sont les causes de lenteur les plus fréquentes.
  • L’arborescence, le menu, les filtres et le maillage interne sont les chantiers SEO les plus stratégiques : produits listés selon plusieurs critères, catégories traitées comme des mini pages d’accueil avec des mises en avant de produits, filtres maîtrisés pour éviter les pages dupliquées ou pauvres.
  • Les pages dupliquées, les produits obsolètes ou en rupture de stock se gèrent au cas par cas : canonical, désindexation, redirection 301, code 410, ou conservation de la page avec un message et des produits associés.
  • Le tunnel de commande, le tracking GA4 et la fidélisation se vérifient aussi : achat en mode invité, frais affichés tôt, événements fiables. Les problèmes sont ensuite priorisés par impact business et effort de correction, dans une logique de suivi continu.

Lorsque je réalise l’audit d’un site ecommerce, j’aborde l’audit comme n’importe quel site, du moins au début. Même si on retrouve les mêmes grands axes qu’un site purement éditorial par exemple, un site ecommerce a de nombreuses spécificités et donc des recommandations spécifiques . C’est donc pour ça que je fais un article de fond dédié à l’audit SEO d’un site ecommerce.

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L'Audit sémantique: Méthodologie et outils

En bref

  • Un audit sémantique sert à prendre des décisions : quelles pages optimiser, quels contenus créer, où vos pages se cannibalisent. On le lance avant une refonte, au lancement d’un site ou après une baisse de trafic.
  • Google juge un contenu sur son champ sémantique, pas sur la répétition d’un mot clé (PageRank sémantique, LSI, co-citation, Hummingbird). Une étude de 2026 donne d’ailleurs l’avantage au contenu sur la technique : 70,1 % du poids du classement sur Google.
  • La méthode : collecter les mots clés (logs, analytics, Search Console, concurrence, suggestions…), les pondérer (potentiel, pertinence, concurrence, CTR), puis les regrouper par intention pour bâtir l’arborescence et le maillage.
  • L’audit révèle les univers manquants à combler, les pages proches de la première page à pousser, et les pages qui se concurrencent, à fusionner, rediriger ou différencier.
  • C’est aussi la base de la visibilité IA : les moteurs génératifs citent les sources qui couvrent un sujet en profondeur et dont les réponses s’extraient facilement (réponse directe en tête de section, sous-titres clairs, tableaux).

Qu’on l’appelle audit sémantique, de contenu ou audit éditorial, le contenu est au coeur de tout audit de site web et de stratégie webmarketing. Je vais vous présenter ma méthodologie et quelques outils afin de réaliser un audit sémantique au niveau SEO et content marketing.

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